Accueil Date de création : 03/05/09 Dernière mise à jour : 02/07/09 18:40 / 16 articles publiés
 
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Explication (hors histoire)  posté le dimanche 03 mai 2009 16:10


 

Désoler d'avoir oublié de vous prévenir, mais je me rattrape.

Ce blog est une histoire crée par mes soins.

Je vous demandais si vous avez un peu de temps de mettre un commentaire, pour me baisser ou m'encourager, donnez vos impressions, ou me demander de perfectionner.

ATTENTION , TOUTE INJURE, MASSACRE DE FRANÇAIS SERONT AUTOMATIQUEMENT SUPPRIMER !

Sur ce, bonne lecture ! {#}

P.S.  j'ai mis une musique pour accompagner l'histoire, je les laisses là et je vais trouver un moyen de les mettres a toutes les pages.

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Prologue  posté le dimanche 03 mai 2009 16:16

 

 

 

 

Je me sens bizarre, mon cerveau refuse de fonctionner, je n’ai plus contrôle de mon corps. Mes yeux obéissent enfin, j’arrive à apercevoir la dure réalité, je suis enfermé dans une pièce blanche et gelée, parcouru de barre métallique allant du sol au plafond. A vrai dire, ce n’était pas une pièce, car elle était entièrement en métal. A partir de ce moment, mon cerveau sortit de sa torpeur et réagis au quart de tour, j’étais ligoté, dans une sorte de chambre froide au plafond très bas, une trappe était dissimulé en-dessous de moi. J’ai été drogué pour ne plus bouger d’un poil. Il fallait que je me souvienne ce qui c’est passé.

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Chapitre 1 : Passé lointain  posté le dimanche 03 mai 2009 16:18

                                

 

Le soleil se couchait sur la plage, l’eau descendait tout doucement, retournant dans les tourments de l’océan. L’île où je vivais était très petite, calme et joyeuse, d’où le surnom ‘ Le petit bonheur méditerranéen ‘.
Moi et mes copains, nous trônions sur le toit de l’église de Minia Town, la ville paisible. Chacun une glace à la main, nous observions les remous lointain des vagues éclairé par le crépuscule, le train crachant sa vapeur le long de son trajet vers la campagne et ses plaines verdoyantes. Rien aux mondes ne pouvait nous arrivez à nos yeux, mais un terrible destin nous a rattrapé.
- …C’est vrai, il a dit ça, nooooooooon ? demanda avidement Jim.
- Ben si, surprenant non ? répondit je.
Jim paraissait troublé
- Je croyais que le maire avait déconseillé ce jeu -soi disant- violent ! C’est dingue ! Il y a quand même un autre tournoi Kraft-struggle en ville ! s’exclama Jim avec excitation
Rha la la, pas possible d’être aussi bête, il va se faire massacrer ! Mais bon, il fait ce qu’il veut, après tout.
Un silence s’installa sur le toit, parcouru de temps en temps d’un petit ‘ niak niak niak ‘ sortant de la bouche de Jim.
J’étais perplexe, Elinia ne parlait plus, ce qui était assez rare d’arriver à une telle pipelette – dont j’étais follement amoureux, je l’avoue –.
Je ne pouvais pas m’empêcher de regarder en sa direction, voir ce qu’il ce passait.
Elle paraissait calme et sereine, en réflexion intense, les yeux dans le vide.
De son profil doux, elle observait les vagues dans leurs ballets incessants d’aller-revient. Je vis nettement ses cheveux cours, d’un marron noisette clair, flottant dans le vent. Ses yeux bleus me plongeaient dans un océan glacé de bonheur.
Rien ne pouvait l’embêter, à par moi, bien sur, aussi entêté que jamais.
-Bah, alors Elinia, t’a perdu ta langue ? Demandais-je. C’est rare de te voir comme ça ! Qu’est ce qui te tracasse ? Le Kraft-struggle ne t’intéresse pas ?
-Si si, répondit Elinia. Mais je ne comprends pas, je ne veux pas être méchante avec toi, mais ce n’est pas normal que tu as survécu l’autre jour, tu pourras m’expliquer ce qui c’est passé s’il te plaît ?
Aille ! Moi-même je ne sais pas ce qu’il c’est passé. Je me baladais dans la ville quand tout à coup des nuages arrivèrent, prenant possession des lieux. Une pluie glacée me fouetta le visage, puis, la foudre me frappa de plein fouet.
 Bref, le lendemain, je me réveille dans une chambre d’hôpital, la tête lourde. Les médecins m’expliquent avec gentillesse que c’est grâce à un miracle que je suis en vie, et que même la science ne l’explique pas (et quand la science ne l’explique pas …).
J’avalai péniblement ma salive.
Je me grattai péniblement la tête en espérant que une mémoire précise du drame reviendrait mais en vain.
 -Elinia, répondis-je, ne te tracasse pas avec ça, ok, je me suis fait foudroyer, ok, je suis en vie, et alors ? Tout va bien non ? Je suis en vie et pour moi, c’est l’essentiel, affirmai-je. Hey ! Attention, ta glace va tomber !
Elinia se pencha rapidement pour rattraper la glace mais elle tomba du rebord. La suite se passa très vite
-Elinia ! NOOOOON !!!!!
Je me penchai pour la rattraper mais tomba à mon tours du toit.

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Chapitre 2: le debut de la fin  posté le dimanche 03 mai 2009 16:20

                                                                              

Ma chute incessante vers le vite commença. J’étais terrifié de voir ma mort arriver vers à grande vitesse. Voir les yeux écarquillés de mon ami me créa un déclic, elle aussi allait mourir. Une sensation étrange parcourue mon corps, créant des picotements sur son passage. Ne me demandez pas pourquoi, mais des ailes surgirent de mon corps. Non des ailes d’oiseau, mais des ailes tissées à partir d’électricité, des ailes bleu ciel, dont je ne portais guère attention pour le moment. Mon seul objectif était de sauvé ma peau et celle d’Elinia par la même occasion. Je n’eus aucun problème à bouger mes ailes, comme si c’était naturel et que j’avais répété l’action des millions de fois.
D’un geste maladroit, je rattrapai mon ami et la coinça sur le dos. Une fois assuré que mon passager fut bien callé, je pus remonter en piqué, frôlant  l’éther, pour en suite atterrir sur la terrasse de l’église pour déposer la victime parterre.
Une fois là haut, Jim, n’ayant rien compris de ce qui c’est passé, me regarda avec un air ahurie. Il faut dire, je ne lui en veux pas, moi-même, si j’aurai été victime de la scène, je me serais évanouie.
Après cinq bonnes minutes, il réussi à aligner quelques mots.
-Euuuuhhhhhh, Neru, je peux te poser une question ? demanda t’il timidement. Que c’est t’il passé ?
-Je n’en sais rien, à vrai dire, avouais-je. Mais un truc est sûr, si ça peut te rassurer, je peux te dire qu’un truc tourne pas rond chez moi.
-Mouais, pas trop rassurant ton truc, répondit-il, ayant perdu toute crainte.
Le vent souffla une violente rafale glacée, puis une boule sombre, comme un mini trou noir passant d’une dimension à une autre, d’où sortaient deux hommes habillés en habits noirs, le visage caché par une cape coupe-vent.
-Cela faisait longtemps, Deltahær. Eluda l’un deux inconnus.

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Chapitre 3 : L'appel des héros  posté le dimanche 03 mai 2009 16:22

                                                                

-Alors, tu te souviens de moi, Deltahær ? poursuivit l’inconnu, ce n’est pas normal, tu devrais te souvenir d’un de tes compagnons d’arme le plus cher à tes yeux au sein de HÆRKAOS.
Le son de sa voix m’intriguait, je l’avais entendu, j’en suis sûr et certain, mais le souvenir m’échappe, comme si c’était un rêve, un rêve atroce. Je me pinçai et compris que c’était la réalité.
 -Tu peux laisser tomber, l’ancien Deltahær, avant de mourir avait bel et bien effacé sa mémoire. Affirma le second homme.
Je distinguais clairement que le premier homme paraissait peiné de l’apprendre.
-Je ne suis pas sûr de vous suivre, et puis j’ai quelque question, dit-je, tracassé, Qui ou quoi est HÆRKAOS ? Qui êtes-vous ? D’où venez-vous ? Que me voulez vous ?...
Le premier inconnu me stoppa dans mon élan de question en levant un bras autoritaire.
-Bon, commença le premier homme, Je m’appelle Dzêtahær, lui c’est Epsilonhær. Ensuite, HÆRKAOS est une organisation qui constituer de 8 huit membres : Alphahær, Bêtahær, Gammahær, Deltahær, Epsilonhær, Dzêtahær, Êtahær, Thêtahær. Elle a pour but de menez les hærs – nous –  vers le pouvoir. Chacun de nous possède un pouvoir spécial. Notre but est de dirigé et contrôlé le monde, vu que nous avons des pouvoirs spéciaux.
J’étais perplexe, je ne savais pas ce qu’ils pouvaient me réserver en cas de trahison de ma part. Je me sentais bloqué par ma peur, comme une barrière bloquant mes décisions.
-Je crois messieurs, commençais-je, que je vais devoir vous fausser compagnie.
-Dans ce cas, tu va devoir dire adieu à tes amis ! Ricana Epsilonhær.
D’un geste de main, il attira Jim et Elinia comme un aimant attirant de brindilles de métal.
 La peur me tenaillant, je sus d’avance que je n’avais aucune chance face aux deux hommes. Il fallait que je fuie.
 -Vous avez raisons, Jim, Elinia, je vous dis adieu, mais je viendrais vous chercher !

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